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les tyrans de ce monde / Depuis Mai 2006

Le quotidien du taghout Algérien

8 Octobre 2016 , Rédigé par Ribaat Publié dans #ALGERIE

Au nom de Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

Le quotidien du taghout Algérien

Ribaat

Août 2010

Mise à jour 08 Octobre 2016

 

 

INTRODUCTION

Ils sont pire que des chacals et des vautours autour d’un cadavre en putréfaction, on les appelle : les partisans du Taghout !

Voici juste quelques informations parmi temps d’autres et de manière chronologique, sur le comportement des mécréants en Algérie et qui ont vendu leur âme au Diable.

LES MOUTONS EGARES DE SATAN 1

Lundi 17 Février 2003

Un cadre se suicide à la présidence de la république

Bedrine Tahar, chef de bureau au niveau de la présidence de la République s'est donné la mort, le samedi 15 février, dans son bureau aux environs de 11h00, en utilisant l'arme de service de son collègue. Il exerçait au secrétariat général du gouvernement, dirigé par M. Noui.

Ce qui aurait provoqué un véritable scandale sous d'autres cieux, en Algérie on ne lui accorde pas la moindre importance. On le passe sous silence. Hormis le quotidien Le Soir d'Algérie qui avait donné l'information de manière tronquée, toute la presse algérienne, privée et gouvernementale, est restée muette sur le sujet. Pourtant ce n'est pas chose banale qu'un cadre

se donne la mort avec une arme à feu au siège de la présidence de la République.

Le fait que ce cadre de l'Etat se suicide dans son bureau à la présidence n'est-il pas un geste symbolique ? La pègre qui gravite autour du siège de la présidence de la république serait-elle étrangère à ce suicide ? Difficile de répondre par la négative.

Si le défunt ne cherchait pas à attirer l'attention sur sa mort pourquoi aurait-il choisi ce lieu symbolique pour mettre fin à ses jours ?

Selon des sources dignes de foi contactées dans la journée du dimanche 16 février, Bedrine Tahar ne se plaignait d'aucun souci d'ordre matériel ou moral. Il ne souffrait d'aucun signe dépressif. Ces sources estiment que ce cadre qui se distinguait par très grande discrétion ne pouvait avoir d'autres motifs de suicides que des raisons professionnelles. Aurait-il été témoin de quelques affaires louches dans lesquelles certains maffieux et à leur tête leur parrain Larbi Belkheir seraient impliqués ? Tout porte à le croire.

Le corps du défunt a été vite évacué sans attendre l'expertise d'un médecin légiste ni la présence d'une brigade de police judiciaire. Aucune communication n'a été faite par la présidence de la république qui devait au moins adresser ses condoléances à la famille Bedrine et diffuser un communiqué de presse annonçant sa mort.

Ce suicide qui nous rappelle celui de François De Grossouvre dans le palais de l'Elysée du temps de Mitterand indique bien qu'il y a de fortes ressemblances entre le régime français et celui légué à l'Algérie par l'ancienne puissance coloniale. A l'époque le président Mitterand avait suggéré à ce que le corps de son ami et proche conseiller soit évacué du palais présidentiel et que l'on donne l'impression que le suicide a eu lieu au domicile du défunt.

Dans le cas de l'Algérie, sans les indiscrétions de petits fonctionnaires exerçant au siège de la présidence de la république on aurait rien appris de ce grave événement qui n'a même pas figuré dans la rubrique des chiens écrasés de la presse algérienne.

Un jour ou l'autre on saura la vérité sur les mobiles de ce suicide et sur ceux qui ont poussé Bedrine Tahar à choisir ce lieu symbolique pour se donner la mort espérant attirer l'attention sur lui.

Source : http://agirpourlalgerie.com/bedrine.htm

LES MOUTONS EGARES DE SATAN 2

Samedi 07 Juin 2003. Par Rédaction nationale 09:48

Plusieurs mouhafadhas du FLN attaquées jeudi et hier. Coup de force contre Benflis. Au cours des affrontements à Biskra, 15 personnes ont été blessées.

Grave est la situation que vit le FLN depuis deux jours. Plusieurs de ses mouhafadhas sont attaquées dans dix-sept wilayas du pays. Si ceux qui se proclament comme opposants à la ligne imprimée au parti depuis son huitième congrès ont pu s’emparer, hier, des sièges des mouhafadhas de Biskra, Mostaganem et Naâma, avant que les militants de la formation de Ali Benflis ne les récupèrent, ils n’ont pas pu mener à terme leur stratégie.

Un membre du bureau politique, rencontré hier, a qualifié ces attaques de vaste complot visant, en fin de parcours, la prise du siège national du parti à Alger pour proclamer la tenue d’un congrès extraordinaire qui changera de cap au FLN. Le bureau politique du parti s’est d’ailleurs réuni en urgence, hier, sous la présidence de Ali Benflis, “à l’effet d’examiner la situation découlant de ces actes d’agression”.

Dans un communiqué rendu public à l’issue de cette réunion, la formation majoritaire à l’APN souligne qu’“au moment où le pays n’a pas fini de panser les blessures de la tragédie nationale qui l’a endeuillé le 21 mai dernier, des individus n’ayant aucun lien avec le parti ont vainement tenté d’occuper les locaux abritant les mouhafadhas” dans les wilayas de Biskra, Mostaganem et Naâma. Ces actes, indique la même source, “relèvent de la pratique mafieuse et sont le fait de délinquants, inspirés, commandités et se prévalant de la complicité de certains cercles au sein de l’appareil de l’État”. À ce titre, “de tels agissements, estime le FLN, interpellent obligatoirement les pouvoirs publics qui doivent assurer pleinement la sécurité des personnes et des biens, afin d’épargner au pays les conséquences incalculables qui peuvent résulter de ces comportements irresponsables”.

Cette situation, affirme encore le parti de Ali Benflis, “ne manquera pas, également, en ce qu’elle crée comme dérèglement et perturbation de la pratique saine et sereine de l’action politique, d’interpeller l’ensemble des forces politiques et sociales qui œuvrent à l’approfondissement de la pratique démocratique et au renforcement du pluralisme dans notre pays”. Le bureau politique considère, en effet, que le mobile de ces actes désespérés est à rechercher “dans les desseins inavoués et les vains calculs de ceux qui voient leur démarche contrariée par le processus de renouveau et de modernisation du parti, un parti souverain dans ses décisions et maître de son destin”. En condamnant fermement ces attaques qui constituent, à ses yeux, “un précédent grave et une dérive pour l’avenir de la démocratie et du pluralisme politique dans le pays”, le FLN affirme que “cette machination est une grossière erreur politique et une faute de jugement grave de la part de ses commanditaires, qui n’ont, à l’évidence, pas mesuré l’ampleur des conséquences néfastes d’une telle démarche qui ne saurait, par ailleurs, aucunement entraver la marche du parti vers la concrétisation de ses principes, de ses idéaux, de ses valeurs et des décisions du dernier congrès”.

La formation de Ali Benflis, qui prend à témoin l’opinion publique nationale sur la gravité d’une telle situation, et qui souligne qu’elle “ne saurait être ébranlée par de tels agissements ou toute autre forme de déstabilisation”, indique que “l’Algérie de la démocratie et du progrès est en marche, n’en déplaise aux tenants des combats d’arrière-garde, de la régression et des visions passéistes”.

Rencontré hier au siège du FLN, Abdelkader Saâdi, député et membre du BP, précise que le complot contre le parti a commencé juste après le congrès. Ses auteurs ne sont, selon lui, que ceux qui n’ont pas pu être élus à de hautes responsabilités au sein du comité central.

Il s’agit surtout de Abdelkader Hadjar, Ammar Tou, Tayeb Louh, Daâdoua Layachi, Saïd Barkat, Mahmoud Khodri, Bouabdellah. Bénéficiant, dira-t-il, de complicité de certains cercles officiels, ce groupe a constitué des cellules qui ont élaboré un plan afin de déstabiliser le parti. La stratégie est d’abord de réactiver les comités de soutien à Abdelaziz Bouteflika, ensuite la récupération du FLN à travers les actions de ces deux derniers jours. Ainsi, une réunion s’est tenue, mardi dernier, dans un lieu tenu secret, et sous la présidence de Ammar Tou. C’est lors de cette rencontre, qui a duré de 14 heures à 17 heures et à laquelle d’ailleurs ont pris part des personnes qui ont quitté le FLN pour rejoindre le RND il y a longtemps, entre autres Boudina Mustapha, désigné sénateur dans le tiers présidentiel, que les attaques contre les mouhafadhas ont été décidées. Abdelkader Saâdi, qui affirme que la vigilance des militants du FLN et leur détermination ont fait échouer ces agressions, indique que, selon des informations recueillies par les militants, les pouvoirs publics ont laissé faire. Les affrontements à Biskra ont fait 15 blessés.

À Blida, dira-t-il, le wali, en complicité avec Ammar Saïdani, le coordinateur des comités de soutien de Abdelaziz Bouteflika, a suivi l’opération de bout en bout. Les mêmes informations lui sont aussi parvenues de Mostaganem où “le wali et le chef de sûreté sont impliqués dans cette affaire”. Les affrontements ont failli, ajoute-t-il, dégénérer en bain de sang. Si Affif, un des opposants à la ligne Benflis, a même ameuté “ses six chiens (des dobermans et des jeunes délinquants qui ont été payés, pour s’attaquer au siège de la mouhafadha”. Les militants du parti et d’autres citoyens ont fait face à cette agression et ont tué trois des six animaux. Dans cette wilaya, enchaîne ce membre du BP, “les responsables de l’administration et la police exercent des pressions sur le maire, Azi Benthabet, pour avoir accueilli, il y a quelques jours, la réunion des élus locaux de l’Ouest, présidée par le secrétaire général du parti”. “La situation est grave", lancera un autre militant du FLN hier. Pour lui, "des irresponsables veulent libaniser l’Algérie avec la création de milices au niveau de chaque formation politique”. Les autorités, ajoute-t-il, “doivent protéger les institutions comme le stipule la Constitution du pays. C’est dangereux” !

Ali Benflis, ancien Chef de gouvernement et secrétaire général du parti, organiserait dans les tout prochains jours une conférence de presse où il donnera plus d’éclaircissements sur la situation que vit son parti.

S. R.

Source : http://www.liberte-algerie.com/actualite/coup-de-force-contre-benflis-5895

LES MOUTONS EGARES DE SATAN 3

15 Juin 2009. Correspondant Julien Lariège, spécialiste du Maghreb.

Algérie : Une ténébreuse affaire de corruption empoisonne la classe politique

Depuis plusieurs mois une affaire de détournements de fonds de grande envergure, évoquée par la presse algérienne, impliquant directement ou indirectement des personnalités, des ministres et des officiers de l'armée, alimente des rumeurs et témoigne d'un climat délétère au sein de la classe politique.

Tout débute lors de la mise en place d'un vaste plan de grands travaux, révélé en 2004 par le président Bouteflika, reposant notamment sur un chantier colossal relatif à la construction d'un réseau autoroutier devant réunir l'est et l'ouest du pays.

Plusieurs groupes mondiaux sont sur les rangs, le coût total est évalué à 12 milliards de dollars. Le projet est divisé en trois lots (Est, centre et ouest).

Des entreprises chinoises se portent candidates notamment le conglomérat financier CITIC représenté à Alger par l'intermédiaire français Pierre Falcone. En 2006, les résultats de l'appel d'offre sont communiqués et la presque totalité du projet est attribué à deux groupements, l'un chinois (CITIC-CRCC) et l'autre japonais (COJAAL).

La supervision est confiée à un ministre de la mouvance islamiste Amar Ghoul, ministre des travaux publics. Depuis 1996, des cadres importants d'un parti, se réclamant de la mouvance des frères musulmans, le Mouvement de la société pour la paix (MSP) sont intégrés dans les différents gouvernements. Une nouvelle élite islamiste est promue. Le MSP est associé à la politique économique reposant sur une libéralisation des grands secteurs. (1)

Dans un pays où la corruption est endémique cette nouvelle donne suscite depuis plus d'une décennie bien des interrogations.

Selon le ministère de la justice algérien de 2006 à 2009, 2691 affaires de corruption, plus ou moins importantes, impliquant plus de 5000 personnes ont été jugées. Le secteur des travaux publics est, comme dans bien d'autres pays, concerné par de nombreuses pratiques délictueuses (détournement de fonds, fausses factures, commissions occultes....).

A l'origine de l'éclatement de l'affaire dite de "l'autoroute est-ouest", des plaintes ont été déposées par différents acteurs économiques qui mettent en cause les conditions d'attribution des marchés et un système élaboré de commissions occultes.

L'enquête, à la suite de pressions multiples, est confiée aux services spéciaux, au Département Renseignement et Sécurité (DRS) qui constate très rapidement de multiples infractions qui porteraient sur des montants financiers très importants.

Le 17 septembre 2009, un premier suspect est arrêté, Medjoub Chani, un juriste installé au Luxembourg présenté comme un intermédiaire très influent. Les investigations conduisent à l'interpellation d'un homme d'affaires (Sid Ahmed Abdou), puis du secrétaire général du ministère des travaux publics (Mohamed Bouchama) et du directeur de la planification du ministère des transports (Salim Hamdane).

Le séisme est toutefois limité. Plusieurs personnalités politiques sont citées notamment le ministre des travaux publics Amar Ghoul, qui assiste dans le cadre d'une procédure judiciaire à l'arrestation de son chef de cabinet, Ferachi Belkacem, sans être inquiété.

Seuls quelques opposants réclament sa démission en vain à ce jour. La presse privée algérienne, connue pour sa dénonciation de l'islamisme, n'accable par le dirigeant du MSP.

Comment interpréter cet actuel rapport de forces ?

La révélation publique de telles affaires reflètent toujours en Algérie des règlements de comptes complexes au sein des sphères dirigeantes. Les suites judiciaires de cette affaire devraient révéler rapidement des éléments de réponses.

Source : http://www.politique-actu.com/dossier/algerie-corruption-julien-lariege/55346/

Note Ribaat (1) : « un ministre de la mouvance islamiste Amar Ghoul, ministre des travaux publics… Une nouvelle élite islamiste est promue. Le MSP est associé à la politique économique… » :…Sachez qu’un vrai musulman ne peut pas s’impliquer dans le gouvernement du Taghout d’un pays quelconque, ou bien c’est un hypocrite qui perd sa religion et devient mécréant (voir les 10 annulatifs de l’Islam)

LES MOUTONS EGARES DE SATAN 4

16 Avril 2015 à 15:14 : Corruption. “Pour être dirigeant en Algérie, il faut être résident en France”

Une enquête menée par deux reporters français, et publiée dans un livre sorti le 15 avril (2015), révèle l’acquisition par de nombreux dirigeants algériens de résidences parisiennes. Vives réactions dans la presse algérienne.

“C’est désormais clair ! Pour être ministre ou dirigeant en Algérie, il faut être résident en France. Il n’est pas de bon ton d’être ministre sans connaître le faste bourgeois du faubourg Saint-Honoré. Il n’est pas possible de devenir ministre si l’on ne connaît que la rue de Tanger et ses bouis-bouis”, dénonce Algérie-Focus.

Le site d’information réagit au livre « Paris-Alger : une histoire passionnelle », rédigé par deux journalistes français, Christophe Dubois et Marie-Christine Tabet (éd. Stock, sortie en France le 15 avril 2015).

Dans un chapitre consacré aux “affaires” et plus particulièrement aux biens “acquis” ou “mal acquis” par de hauts responsables algériens, apparaissent les noms de la fille de l’actuel Premier ministre, Abdelmalek Sellal, de l’ex-président de l’Assemblée et actuel dirigeant du FLN (Front de libération nationale, au pouvoir), Amar Saadani, d’anciens ministres et d’autres en fonction à l’image du ministre de l’Industrie et des Mines, Abdeslam Bouchouareb, enchaîne El Watan.

“Et dire que tous ces hauts responsables cultivent un patriotisme ostentatoire, un nationalisme d’apparat et ne cessent de demander aux jeunes de croire en eux”, poursuit Algérie-Focus. “Ce dont les Algériens ont le plus besoin serait des dirigeants exemplaires qui leur disent la vérité, ils n’ont pas besoin de ces dirigeants qui leur parlent de patriotisme alors qu’ils sont les premiers à tourner le dos à la rue de Tanger et à ouvrir grands les bras au faubourg Saint-Honoré.”

Charlatanisme et bricolage

De son côté, Liberté souligne que les responsables dont les noms ont émergé dans certaines affaires, échappant ainsi à la chape d’omerta couvrant des activités à la limite de la légalité, ne sont guère inquiétés. “La chronique de la délinquance économique a beau insister, le système réagit en ignorant placidement le tollé médiatique. Les haros de l’opinion subissent, dans ce cas, le traitement des aboiements : pourquoi s’y arrêter puisqu’on ne les entendra plus quand on sera plus loin ?”

Le quotidien relève que ces fortunes mal acquises sont amassées et transférées par des acteurs qui interviennent “dans la conception de la perspective nationale. En quoi un décideur qui inscrit ses lendemains et ceux de ses enfants sur les bords de la Seine se préoccuperait de ce que demain sera fait de ce côté-ci du monde ? Cela donne des politiques qui sont les alibis d’un pouvoir qui laisse l’école au charlatanisme, la santé au bricolage, l’économie en panne, la société à la terreur bigote, l’environnement à la décrépitude.”

Source: http://www.courrierinternational.com/article/corruption-pour-etre-dirigeant-en-algerie-il-faut-etre-resident-en-France

Téléchargement intégrale du livre « Paris-Alger : une histoire passionnelle » format PDF :

https://www.fichier-pdf.fr/2015/04/17/livre-paris-alger-1/

https://www.fichier-pdf.fr/2015/04/17/livre-paris-alger-1/livre-paris-alger-1.pdf

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