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les tyrans de ce monde / Depuis Mai 2006

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Le châtiment du tyran Ariel Sharon

26 Août 2016 , Rédigé par Ribaat Publié dans #LIBAN

Au nom de Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

 

Le châtiment du tyran Ariel Sharon

 

Le massacre inoubliable des Israéliens et Chrétiens contre les Musulmans des camps de Sabra et Shatila, le 16 et 17 Septembre 1982 ! Châtiment et Fin misérable d'Ariel Sharon par ALLAH LE JUGE !

 

Ribaat

Mercredi 16 Septembre 2009

Mise à jour Août 2016

 

Introduction

 

Le journaliste Alain Ménargues, dans son livre tardif, « afin de protéger ses sources » dit révéler des éléments qui n'ont jamais été présentés au public et qui laisseraient à penser à une incursion préalable de soldats Israéliens dans les camps Palestiniens où ils se seraient livrés à des exécutions sommaires. Les massacres de Sabra et Chatila constituent un crime terrifiant, dont on ne peut tolérer que les auteurs demeurent jusqu'à présent impunis.

 

1- Alterinfo :

 

 

Ci-dessus, l’exemple des images découvertes par ceux qui entraient dans le camp le 18 Septembre 1982, au lendemain du massacre !

 

Les personnes assassinées étaient des hommes âgés, des femmes et des enfants. Un massacre avait eu lieu. Le nombre de morts était estimé à plusieurs milliers.

 

Que s'y était-il produit ? Qu'est ce qui avait pu provoquer ce type de massacre inhumain ? Qui avait fait cela ?

 

C'étaient les questions qui ponctuaient le silence du matin après que le massacre se soit arrêté. On se pose encore aujourd'hui ces questions, plus de deux décennies après les événements.

 

Pour essayer de répondre à ces questions, relisons une nouvelle fois l'histoire :

Le 6 Juin 1982, l'armée Israélienne a envahi le Liban dans ce qu'elle a décrit comme étant des « représailles » pour la tentative d'assassinat sur l'Ambassadeur israélien à Londres, Argov, le 4 Juin. L'invasion, appelée ensuite « Opération Paix en Galilée », a progressé rapidement.

 

Le 18 Juin 1982, Israël avait cerné les forces armées de l'Organisation de Libération de la Palestine (OLP) dans la partie occidentale de la capitale Libanaise. Un cessez-le-feu, négocié par l'envoyé des Etats-Unis, Philip Habib, a eu comme conséquence l'évacuation de l'OLP de Beyrouth le 1er Septembre 1982.

 

Le 11 Septembre 1982, le ministre de la défense Israélien, ARIEL SHARON, l'architecte de l'invasion, a annoncé que « 2.000 terroristes » étaient restés à l'intérieur des camps de réfugiés Palestiniens autour de Beyrouth.

 

Le mercredi 15 Septembre, le lendemain de l'assassinat du chef de la milice phalangiste alliée des Israéliens et président élu Libanais, Bashir Gemayel, l'armée Israélienne a occupé Beyrouth-Ouest, « encerclant et bouclant » les camps de Sabra et Shatila, où vivaient des civils Libanais et Palestiniens. Israël a justifié son initiative dans Beyrouth-Ouest par un besoin de maintenir l'ordre et la stabilité après l'assassinat de Gemayel.

 

Cependant, plusieurs jours plus tard, Ariel Sharon a déclaré à la Knesset, le parlement Israélien : « Notre entrée dans Beyrouth-Ouest était destinée à faire la guerre contre l'infrastructure laissée par les terroristes. »

 

L'armée Israélienne a alors désarmé, dans la mesure où elle le pouvait, les milices anti-Israéliennes à Beyrouth-Ouest, alors qu'elle a laissé ses armes aux milices phalangistes chrétiennes de Beyrouth.

 

A midi le 15 Septembre 1982, les camps de réfugiés étaient complètement encerclés par des tanks et des soldats Israéliens, qui ont installé des points de contrôle aux endroits stratégiques et aux carrefours autour des camps afin d'en surveiller toutes les entrées et les sorties.

 

En fin d'après-midi et toute la soirée, les camps ont été bombardés.

 

Le jeudi 16 Septembre 1982 vers midi, une unité d'environ 150 Phalangistes armés (c'est ce que prétend Israël) est entrée dans le premier camp.

 

Pendant les 40 heures suivantes, les membres de la milice phalangiste ont violé, tué et blessé un grand nombre de civils non armés, dont la plupart étaient des enfants, des femmes et des personnes âgées à l'intérieur des camps encerclés et bouclés. L'estimation des victimes varie entre 700 (chiffre officiel des Israéliens) et 3.500.

 

Les victimes et les survivants des massacres n'ont jamais eu droit à une enquête officielle sur la tragédie, puisque la Commission Kahan d'Israël n'avait pas de mandat juridique et n'avait pas de pouvoir judiciaire.

 

Ce massacre est considéré comme le seul massacre sanglant de l'armée terroriste Israélienne et il revendique la participation d'alliés, mais on peut penser qu'il ne sera pas le dernier. En particulier, après ce que nous avons vu dans la dernière guerre Israélienne contre le Liban (en 2006)

 

Si les Américains ont préparé avec agitation l'anniversaire du 11 Septembre 2001, beaucoup d'habitants du camp de Shatila et de son voisin plus petit Sabra ont redouté la date importante de samedi qui marquera 24 ans de souffrance et d'enquête futile de la « justice ».

 

Pour les Palestiniens, ce sera certainement un rappel bien loin des cérémonies de New York et de Washington où les responsables Américains ont dit au monde que leur fameuse puissance militaire allait s'assurer que la justice pour les victimes triompherait du mal quel qu'en soit le prix. (Mais bien sur !)

 

Les survivants Palestiniens des massacres de 1982 se réuniront probablement pour entendre des discours à l'endroit où leurs proches ont été enterrés dans des fosses communes : une parcelle vide et poussiéreuse signalée par un pathétique monument provisoire en parpaings.

 

Mais, le monde n'observera pas une minute de silence (un des rituels des mécréants) pour les victimes innocentes de Sabra et Shatila, ni de reportages au sujet des survivants et de leur existence malheureuse sur les lieux de ce crime horrible.

 

Source : http://www.alterinfo.net/Sabra-et-Shatila-Le-massacre-inoubliable,-impardonnable-des-Israeliens-contre-les-Palestiniens-16-17-Septembre-1982_a36745.html

 

2-Wikipédia :

 

Le massacre de Sabra et Chatila (deux camps de réfugiés palestiniens de Beyrouth-Ouest au Liban) a été perpétré, du 16 au 17 Septembre 1982, par la milice Chrétienne libanaise dirigée par Elie Hobeika, dans un secteur occupé par l'armée Israélienne depuis l'Opération Paix en Galilée. Le nombre de victimes varie suivant les sources entre 700 et 3 500.

 

La commission Kahane, chargée par le gouvernement Israélien d'enquêter sur le massacre, a établi que si les tueries n'ont été le fait que des Phalangistes, la conduite de la campagne militaire Israélienne était fautive et que certaines personnalités politiques Israéliennes comme le Ministre de la Défense de l'époque, Ariel Sharon, avaient une « responsabilité personnelle » dans les événements. D'autres observateurs et analystes ont critiqué le rôle de « juge et partie » de la commission Israélienne et ont estimé qu'elle avait sous-estimé la responsabilité Israélienne.

 

Des camps de réfugiés Palestiniens existent au Liban depuis la fin de la première guerre israélo-arabe en 1949, notamment les deux camps contigus de Sabra et de Chatila dans une banlieue de Beyrouth-Ouest. La population pauvre de ces deux quartiers grossit avec l'arrivée de Palestiniens et de Chiites fuyant les combats au Sud. L'Organisation de Libération de la Palestine s'est implantée au Liban après l'épisode de Septembre noir qui a amené ses dirigeants à quitter la Jordanie. L'OLP utilise le Sud du Liban comme base pour mener des attaques contre Israël qui répond en bombardant des positions de l'OLP au Liban Sud. Des tensions entre populations Palestinienne et Libanaise apparaissent du fait de la guerre civile.

 

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacre_de_Sabra_et_Chatila :

 

3 -Vidéos :

 

- SABRA ET CHATILA - RETOUR SUR UN MASSACRE - PART01 - http://www.dailymotion.com/ChercheLaVerite/video/x3yjat_sabra-et-chatila-retour-sur-un-mass_news

 

- SABRA ET CHATILA - RETOUR SUR UN MASSACRE - PART02 - http://www.dailymotion.com/ChercheLaVerite/video/x3ynpu_sabra-et-chatila-part02

 

Commentaires :

 

1. Posté par Larguet le 17/09/2009 14:22

C'est un honte pour les pays qui se disent civilisés. Aucun d'eux n'a levé le petit doigt pour mettre un holà. Quand à son auteur, ce criminel de Sharon, il est en train de végéter et compter les méfaits qu'il traine derrière lui. La mort ne veut plus de lui, l'accès dans l'Au delà lui est refusé. Il s'est momifié avant le temps. Si Dieu pour mettre en garde l'humanité, leur a laissé la momie de Pharaon (de l’exode), pour les sionistes il leur a laissé la momie de Sharon.

 

2. Posté par ali14 le 17/09/2009 18:16

Les martyrs sont au Paradis mais le boucher Sharon lui ira en Enfer avec le nain de l'Elysée et kouchner et tous les sionistes, votre heure approche personne n'est éternel sur cette terre, dit shalom à Lucifer votre maître à tous.

 

 

- CHATIMENT INFLIGE SUR ARIEL SHARON

http://www.youtube.com/watch?v=dr5ZR0qogBA&feature=related

 

4- Wikipédia :

 

Le 14 Avril 2006 à minuit, après constatation trois jours plus tôt de son inaptitude à gouverner en raison de son COMA, il perd officiellement son poste de Premier ministre conformément à la loi Israélienne qui impose une période d'intérim de 100 jours. Le poste reste vacant le temps qu'Ehud Olmert forme un gouvernement et soit investi à son tour le même jour.

 

Hospitalisations

 

En décembre 2005 et janvier 2006, Sharon subit deux attaques cérébrales, la première mineure, l'autre beaucoup plus grave. Durant son transfert en urgence à l'hôpital de Hadassa-Ein Kerem, il fit un arrêt cardiaque. Il ne doit sa survie qu'à l'efficacité de trois secouristes du Magen David Adom : Naty Klein, William Simon et le Dr Deborah Mairan.

 

Hospitalisation du 18 décembre 2005

 

Le 18 décembre 2005 au soir, à trois mois des élections annoncées, Ariel Sharon est hospitalisé d'urgence à l'hôpital Hadassah Ein Karem de Jérusalem après avoir été victime d'une attaque cérébrale. Le chef du gouvernement est pris d'un malaise peu après avoir quitté la présidence du Conseil à Jérusalem, sur la route reliant Jérusalem à Tel Aviv, alors que sa voiture roule vers son ranch dans le Néguev. Il est aussitôt admis en service de traumatologie où il subit dans la nuit des examens médicaux. Le 20 décembre, soit deux jours après son accident cérébral, Ariel Sharon quitte l'hôpital en fin de matinée. Selon le directeur de l'hôpital, les médecins ont retiré un caillot de sang qui gênait la circulation sanguine du Premier ministre et il n'aurait pas de séquelles. Toutefois, une intervention cardiaque est prévue dans les semaines suivantes.

 

Hospitalisation du 4 janvier 2006

 

Le Premier ministre d'Israël, âgé de 77 ans, est de nouveau hospitalisé dans l'urgence le 4 janvier 2006 à Jérusalem. Ariel Sharon est placé dans un « coma profond sous respiration artificielle » pendant plusieurs jours « afin de maintenir une faible pression dans la boîte crânienne.» après avoir subi une nouvelle attaque cérébrale qualifiée de « sérieuse » par son médecin personnel. Il est opéré dans la nuit du 4 au 5 janvier 2006.

 

Israel Maimon, le chef de cabinet d'Ariel Sharon annonce rapidement que ses pouvoirs sont transférés au vice-Premier ministre Ehud Olmert. L'opinion publique Israélienne suit l'évolution de l'état de santé de Sharon heure par heure, alors que son hospitalisation se prolonge. L'unique communiqué de l'hôpital précise régulièrement depuis sa sortie du coma qu'il est dans un état « grave mais stable ».

 

Ariel Sharon a subi le 1er février une gastrostomie, opération consistant à insérer un tube directement dans l'estomac du patient pour permettre son alimentation et faisant craindre une situation de longue durée.

 

Le 11 février, l'hôpital Hadassah rapporte que l'état de santé du Premier ministre israélien s'est « gravement détérioré ». Après avoir procédé à un examen de son estomac, les médecins ont constaté une forte dégradation de son appareil digestif. Il a alors été décidé de l'opérer immédiatement. Cette septième opération s'est déroulée correctement. Après près de cinq mois de coma, il est transféré le 28 mai 2006 au centre médical de longue durée Sheba de l'hôpital Tel Hashomer.

 

Alors que l'espoir de le voir se réveiller un jour s'amenuise, ses fils décident de le maintenir en vie sous assistance médicale. Le 12 novembre 2010, il est transféré dans son ranch « des sycomores », notamment pour vérifier si les équipements médicaux installés à son domicile permettraient d'envisager son traitement dans son cadre de vie familial. Toutefois, le coût de cette hospitalisation à domicile (estimée à presque 300 000 euros par an) est jugé prohibitif et il est retransporté à l'hôpital quelques jours après.

 

Ce long coma dure huit ans. Alimenté par une sonde depuis son hospitalisation, il ne pèse plus que 50 kg en 2013 (totalement maigre). Bien qu'il n'ait plus besoin d'aide respiratoire (même s'il dort avec un masque à oxygène) et réagisse à certains stimuli, ses médecins n'envisagent pas qu'il se réveille un jour. En 2013, des spécialistes des neurosciences israéliens et un neurochirurgien américain détectent « une activité cérébrale importante » chez lui, bien qu'ils ne sachent pas s'il « percevait de façon consciente » les informations qui lui étaient présentées.

 

Le 1er janvier 2014, la radio militaire israélienne indique qu'il est victime de graves problèmes rénaux et que son état de santé s'est brusquement dégradé à la suite d'une intervention chirurgicale. Le lendemain, le directeur de l'hôpital Tel HaShomer annonce que plusieurs de ses organes centraux sont touchés.

 

Il meurt le 11 Janvier 2014, à l'âge de 85 ans.

 

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ariel_Sharon

 

Voilà comment finissaient les tyrans de ce monde, et ils sont nombreux à mourir misérablement ! 8 ans de souffrance pour le bourreau châtié et sa famille inquiété, ce chien de l’Enfer indésirable mourra finalement après un long châtiment sur terre, avant de séjourner en Enfer corps et âme au Jour de la Résurrection, au jour des Regrets éternellement !

 

Puisse Allah, libérez la Oumma entière des frontières des colonisateurs Syke-Picot, amine

 

Le châtiment du tyran Ariel Sharon
Le châtiment du tyran Ariel Sharon
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