Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
les tyrans de ce monde / Depuis Mai 2006

Articles récents

Le Maroc et la secte alaouite (6)

25 Avril 2017 , Rédigé par Ribaat Publié dans #MAROC (NEW)

Au nom de Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

Le Maroc et la secte alaouite (6)

Ribaat

Avril 2017

PARTIE 6

 

INTRODUCTION

 

Ribaat

Nous vous ai-je pas dit que les naïfs et simples d’esprit entre autres sont pour beaucoup radicalisés…ici par exemple dans l’idolâtrie exécrable, comme des bêtes ci-dessus ?!

Dans la mythologie, des fictions de monstres à plusieurs têtes étaient imaginées par les idolâtres du passé. Cependant quand nous regardons le monde actuel, ces « monstres » existent réellement en ce début du 21ème siècle : elle souligne de façon symbolique la dictature du Maroc nationaliste à plusieurs têtes de corruption et de mécréance indissociables et que nous étudions en partie jusqu’ici.

L’une de ces « têtes » dans ce corps du mal est l’idolâtrie des tombes et des personnalités pour la suite des investigations.

Classé dans les archives criminelles sous le Dossier que vous lisez « le Maroc et la secte alaouite », suivant cette sixième partie :

L’IDOLATRIE DES TOMBES AU MAROC

Les Livres de Ribaat /

Livre 42 : l’idolâtrie mondiale /

1er Edition Octobre 2015.

Extrait :

3- L’IDOLÂTRIE GÉNÉRALISÉE DANS LE MONDE

--

Idolâtrie des TOMBEAUX et des PERSONNES (1000 ans après Adam, premier Homme, Prophète et Khalife) culte des Morts –

 

Ribaat

Note importante : cela nous ramène au tout début de l’humanité. Avant de continuer le sujet ; une brève leçon historique s’impose pour comprendre davantage ce qui l’a précédé, ainsi que la suite des événements ; dans cet extrait du livre, « Les histoires des Prophètes ». Par l’éminent savant de l’Islam, le juriste et historien Sheikh Ismaël Ibn Kathir (1301-1373/701H-774H), édition d’Ennour 2012 :

Citation :

« Nous avons déjà cité le Hadith (du dernier Prophète Mohammed, paix et bénédiction de Allah sur lui), rapporté par Ibn Abbâs que : « Il y avait 10 qarns (générations) entre Adam (Père de l’humanité et premier Prophète et Khalife sur terre) et Nouh (Noé, second Prophète), tous vécurent selon l’Islam (adoration d’un Dieu Unique). » (Rapporté par Al-Boukhâri)

Nous avons dit que qarn signifie un siècle (100 ans) ou une génération de gens (10 qarns x 1 siècle, donne 1000 ans). Après ces générations pieuses, les gens commencèrent graduellement à adorer des idoles.

L’imam Al-Boukhâri rapporta d’Ibn Abbâs qui expliqua ce verset (du Coran) en commentant leur acte : « et ils ont dit : « N’abandonnez pas vos divinités et n’abandonnez pas Wadd, Souwâa, Yaghouth et Nasr » (Coran : sourate 71 Noé (Nouh), verset 23) ; il dit : Ils étaient les noms des gens pieux parmi eux. Suite à leur mort, Satan inspira aux gens d’ériger des statues dans les lieux où ils s’asseyaient, et de les nommer avec leurs noms. Ils firent ainsi, mais ils ne furent adorés qu’après la mort de cette génération et l’arrivée de la génération suivante qui dévia de la vraie connaissance. Ibn Abbâs dit aussi : Ces idoles furent après adorées par les Arabes. Ibn Jarîr rapporta de Mohammad ibn Qays qu’il dit : Ils étaient des gens pieux de la période entre Adam et Nouh, et ils avaient des partisans qui les prirent comme leurs modèles. Quand ils moururent, leurs partisans dirent : « Si nous érigeons des statues de leurs portraits, cela nous aidera dans notre adoration et nous rappellera d’eux ».

Ainsi ils érigèrent des statues. Mais quand ils moururent et les autres générations vinrent après eux, Iblis (Satan le djinn lapidé) rampa dans leurs esprits en leur disant : « Vos aïeux les adoraient, et à travers cette adoration ils obtenaient de la pluie, alors pourquoi ne vous le faites pas ? ». C’est ainsi qu’ils aboutirent à les adorer.

Et il est rapporté d’Abil-Moutahhir qui dit : « Des gens mentionnèrent le nom de Yazid ibn Al-Mouhallab dans la présence d’Abi Jaafar (Al-Bâkir) pendant qu’il était en prière. Quand il acheva sa prière, il leur dit : « Vous avez cité le nom de Yazid ibn Al-Mouhallab ; il a été tué dans une terre où les idoles furent adorées pour la première fois ». Ensuite il cita Wadd, et dit : « Il était un homme pieux, aimé par les siens. Mais quand il mourut, ils convergèrent sur sa tombe à Babylone et furent accablés par le chagrin. Quand Iblis (Satan) vit leur peine causée par sa mort, il vint à eux déguiser en un homme, et dit : « J’ai vu votre chagrin sur la mort de cet homme ; pourrai-je faire une statue de son portrait que vous érigez dans sa place, ainsi vous pouvez vous souvenir de lui ? » Ils répondirent : « Oui ». Alors il fit une statue. Ils l’érigèrent dans leur assemblée, et ainsi ils se souvenaient de lui. Quand Iblis observa leur finesse en se souvenant de lui, il suggéra : « Pourrai-je construire une statue de son portrait dans la maison de chacun de vous, afin que chacun de vous puisse se souvenir de lui dans sa maison ? » Ils acceptèrent. La génération de leurs enfants vit ce que leurs pères avaient fait pour leur souvenir. Quand leurs enfants vinrent après eux, ils n’avaient aucune idée comment leurs pères se souvenaient d’eux, et graduellement ils les prirent pour Dieu. Ainsi le premier à être adoré au lieu d’Allah, était Wadd l’idole qu’ils avaient nommée ainsi ».

La déduction de ce point est que chaque idole fut adorée par un groupe différent de gens. Après quelques générations, les gens commencèrent à faire d’eux des idoles pour eux, afin que leur autorité puisse complètement être reconnue, et ainsi ils furent adorés au lieu d’Allah. On rapporta que quand Omm Salamah et Omm Habibah citèrent au Prophète Mohammed (paix et bénédiction de Allah sur lui) l’église de « Marie » qu’ils avaient vue en Abyssinie, et lui décrit sa beauté et les images qui s’y trouvaient, il dit : « Ceux-là, quand l’homme pieux parmi eux meurt, ils érigent une mosquée (mausolée) sur sa tombe et y dessinent des portraits. Ceux-là seront les pires des créatures devant d’Allah le Jour du Jugement ». (Rapporté par Al-Boukhâri et Mouslim)

« Quand la mort s’approcha du Prophète Nouh, il donna son dernier conseil à ses fils en disant : « Je vais vous dire mon testament : j’enjoins sur vous deux choses et vous défendre de deux choses. J’enjoins sur vous la croyance qu’il n’y a point de divinité en dehors d’Allah. Si les sept cieux et les sept terres étaient mis sur un côté de la balance, et l’expression « La ilâha illAllâh » (Il n’y a pas de dieu sauf Allah) sur l’autre, cette expression excellera et emportera l’autre côté. Et je vous défends le Chirk (associer des partenaires (idoles) à Allah), l’orgueil et l’arrogance ».

Ibn Omar rapporta qu’on dit au Prophète Mohammed (paix et bénédiction de Allah sur lui) : « O Messager d’Allah ! Nous savons ce que signifie le Chirk, mais qu’est-ce qu’est l’arrogance ? S’agit-il d’avoir une paire de belles chaussures avec de beaux lacets ? ». Le Prophète répondit : « Non » - Puis quelqu’un dit : « S’agit-il de porter un beau vêtement ? ». Le Prophète répondit encore : « Non » Une autre personne l’interrogea s’il s’agissait de posséder une monture ? Le Prophète dit : « Non. » On demanda aussi s’il s’agissait d’amis et de séance avec eux ? Le Prophète dit : « Non. » On dit enfin : « Qu’est-ce que c’est l’arrogance alors ? » Le Prophète dit : « L’arrogance consiste à négliger la Vérité et empiéter sur les droits des gens ». (C’était « Les histoires des Prophètes », de Sheikh Ibn Kathir)

Téléchargement du livre en PDF :

http ://www.khassida.info/download/les-histoires-des-prophetes-ibn-kathir-rahimahoullall-pdf

http ://bibliotheque-islamique-coran-sunna.over-blog.com/article-telecharger-l-histoire-des-prophetes-par-l-imam-isma-il-ibn-kathir-pdf-word-doc-78579871.html

Fin citation.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ceci état dit, le culte des tombes ou des morts est donc pratiqué depuis très longtemps, des milliers d’années aux quatre coins de la terre. Ainsi la parole qui dit :…« Après quelques générations, les gens commencèrent à faire d’eux des idoles pour eux, afin que leur autorité puisse complètement être reconnue, et ainsi ils furent adorés au lieu d’Allah. »…se concrétise davantage avec le clergé et les papes successifs, puis finalement adoptent et officialisent d’innombrables idoles de notre Dame aux mille et un noms, à titre d’exemple sur terre de ce que rapporte Sheikh Ibn Khatir !

Malheureusement de nos jours, cette abomination touche aussi une partie des gens en terres d’Islam. C’est le fait, de hausser une tombe par divers moyens, tels que, la brique, le marbre, les fleurs, la terre, l’argile, les pierres, la croix, etc…Alors que le Prophète Mohammed (paix et bénédiction de Allah sur lui) a formellement ordonné d’aplanir toutes tombes surélevées, pour la remettre au niveau du sol. Ainsi que la destruction de toutes statues, mausolées, temples, chapelles, sanctuaires et doctrines de Satan. Ceci, est une bonne prévention à toute tentative d’idolâtrie, qui se succédera forcément avec le temps, si l’ordre du Prophète Mohammed (paix et bénédiction de Allah sur lui), n’est pas appliqué. Pour ce sujet, laissons notre frère Fourqaan, expliciter ce polythéisme abominable :

Citation :

« Le Maroc, parmi tant d’autres pays musulmans, est noyé dans toutes sortes de pratiques et de croyances qui sont totalement opposées aux enseignements de l’Islam et qui entrent clairement dans le Shirk majeur qui rend une personne mécréante. Le malheur dans cela est que très peu de musulmans dénoncent ces actes de Shirks qui sont maintenant devenues coutumes, acceptées dans la vie des Marocains, tous les jours !

Par exemple, la croyance aux saints (Asyaad ou awliya') (ou pieux) qui sont pris comme intermédiaires pour obtenir une faveur et dont les tombeaux sont pris comme objet de culte et de pèlerinage ! Plein de Marocains se rendent près de la tombe d’un saint et ils demandent leurs vœux. En formulent leurs vœux, ils attachent souvent un bout de tissu à un objet ou un arbre situé près du sanctuaire, et quand leur souhait est exhaussé, ils se voient obligé d’y apporter une offrande, promise à l’avance. Souvent, pour s’assurer que la Baraka (Bénédiction) du saint va continuer, ils renouvellent leur offrande chaque année, aux plaisirs des descendants de ce saint, qui se remplissent les poches et le ventre du Shirk des pauvres ignorants qui tombent dans le piège du Shaytan (Satan) !

Ils y vont pour demander aux saints différentes choses ; les malades cherchent un soulagement ou une guérison, les femmes un bon mari, une réussite professionnelle ou scolaire, une progéniture ou toute autre chose. Ils demandent ces choses à des morts plutôt que de demander à Allah le Vivant, Celui qui ne meurt pas ! Par exemple, les habitants de Oulad Nahla vénèrent Sidi Mohammad ben Mansour (Moulay Qoutbain), certains prétendent qu’il a des liens de parenté avec Sidi Yahya du Gharb et avec Moulay Bouselham. Ils croient que le saint veille sur les cultures, favorise les bonnes récoltes, garantit la prospérité de la descendance et guérit les malades !

Le sanctuaire de Moulay Qoutbain est situé à environ 20 kilomètres au nord d’Oulad Nahla. C’est un sanctuaire qui est en fait une mosquée avec un minaret qui a deux Qoubbah (dômes) au-dessus du tombeau de Moulay Qoutbain et une Qoubbah au-dessus du tombeau de sa fille Lalla Mira. Les Nahliyines vénèrent également d’autres saints comme Sidi Khattab (dont la Qoubbah se trouve à environ 40 kilomètres plus à l’est), Sidi Said (3 kilomètres au nord-est) Sidi Mohammad Belkhir (5 kilomètres au sud), Sidi Assal (6 kilomètres au sud) Lalla 'Aishah (située à Oulad Nahla même). Chaque année, environ 50 000 personnes vont au Mawsim pour faire un pèlerinage au tombeau de Moulay Qoutbain ! On entend souvent les gens dire « Ya Moulay Qoutbain ! » (Oh Moulay Qoutbain) ou quand le nom du saint est mentionné, ils touchent le sol avec la main et la porte à leurs bouches pour l’embrasser.

À la ville de Salé, il y a le sanctuaire de Sidi ben Acher, au bord de l’océan. Et pour les Gnawas et les Jilalah (deux groupes de la secte Soufisme), il y a l’adoration des Jinns (les Djinns démons) dans les grottes, comme sidi Moussa, Sidi Merchich, la grotte de Lalla 'Aishah et de Moulay Abdoul-Qadir. Dans ces endroits, ils vénèrent les pierres, les roches et les arbres ! Le but de la visite est d’apaiser les Jinns (les Djinns démons) au moyen de fumigations, libations de lait et d’offrandes de sucre et d’olives noires. La baraka s’obtient surtout après un rituel d’épreuve. Allah dit à ce sujet : « Or, il y avait parmi les humains, des mâles qui cherchaient protection auprès des mâles parmi les djinns mais cela ne fit qu’accroître leur détresse. » (Coran : sourate 72 verset 6). Et également : « Et un jour Il les rassemblera tous. Puis Il dira aux Anges : ‹Est-ce vous que ces gens-là adoraient ?›. Ils diront : ‹Gloire à Toi ! Tu es notre Allié en dehors d’eux. Ils adoraient plutôt les djinns, en qui la plupart d’entre eux croyaient. » (Coran : sourate 34 verset 40-41)

Les Gnawas pratiques aussi des cérémonies de Koufrs (Mécréance) dans lesquelles ils entrent en Trance et évoquent les Jinns (les Djinns démons). Ils sacrifient des animaux pour les Jinns (les Djinns démons) et cherchent leur aident pour guérir d’une maladie ou pour faire qu’un homme épouse une femme, etc. Ils mélangent cela avec des rythmes de tambour et de musique et des vêtements de couleurs spécifiques à chaque Jinn (Djinn démon). Le déroulement du pèlerinage pendant le Mawsim se fait selon une séquence rituelle copier sur les rites du Hajj de l’Islam à la Mecque (Il est important de souligner que le seul pèlerinage permis en Islam est celui à Makkah, -où l’on adore notre Dieu Unique- !). Avant d’aller à la Qoubbah principale de Moulay Qoutbain, les gens se rendent à la Qoubbah de Lalla Mira. Devant l’entrée, une pile de sandales et de babouches s’amasse. C’est une véritable bousculade : par dizaines en même temps, les gens se poussent à la porte. À l’intérieur, assis par terre, se trouve la gardienne qui reçoit l’argent des visiteuses et quelques descendantes du saint. Les femmes se dirigent vers la tombe, la touchent et embrassent leur main après l’avoir fait passer sur leur visage. Elles déposent des bougies, prient et ressortent, prennent un peu de Henna et font des empreintes de mains sur le mur blanc de la Qoubbah…

Puis il y a la baignade au « figuier sacré » de Lalla Aichah, elles entrent dans une petite bâtisse blanche et à l’intérieur, elles se déshabillent et se font asperger avec l’eau que les servantes du saint ont puisée au puits devant le sanctuaire. Elles croient que cette eau les protège contre la maladie et la stérilité ! Il y a plein de Mawasims de ce genre durant toute l’année au Maroc. Celui de Sidi Abdoul-Salam Bin Mchich, Sidi Brahim Boulajoul, Moulay Idriss, Sidi Yahya du Gharb, Sidi Bou Ghaba, Sidi Isa, Sidi Larbi Bouhali, Moulay Abdoullah et bien d’autres…

Bien entendu, le Shirk est toujours associé à toutes sortes de perversités et de Mouharamaat qui sont très répandues dans ces activités ! La mixité, la musique, les Sheikhaats, la danse et tout le reste… Bien sûr, le gouvernement du Maroc encourage ses pratiques car il tire son autorité de ses croyances fausses. Étant donné qu’ils se croient eux-mêmes (trompeusement) des « Ashraafs » (descendants du Prophète Mohammed paix et salut d’Allah sur lui) et que le peuple prend les Ashraafs pour des êtres semi-divins… Il est très facile de profiter de l’ignorance du pauvre peuple de cette façon ! » (C’était « Idolâtrie des tombeaux et des saints au Maroc ». Article de notre frère Fourqaan, le 27 Août 2004. Source : http ://www.yabiladi.com/forum/l-adoration-tombeaux-saints-maroc-4-340789.html)

Fin citation

Cette idolâtrie des tombes, qui renferment les corps des personnes sans vie, touche aussi une partie de la population d’Algérie, de Tunisie, d’Égypte, du Mali, du Nigeria, et tant d’autres. Certains idolâtres avides de richesse illicites poussent le vice ! À titre d’exemple en Algérie, ces Charlatans se positionnent à proximité de la tombe, puis interpellent les gens, en leur faisant croire que le mort peut « exaucer les vœux » moyennant de l’argent ! De la même manière que les Sorciers et Marabouts aux pouvoirs illusoires en tout temps soutirent l’argent des naïfs et des faibles de foi ! Tous ces personnages décédés puis vénérés, représentent ceux que, dans l’idolâtrie Occidentale, sont appelés « saints patrons de la ville », avec la complicité de l’UNESCO et ses acolytes qui amplifient ces phénomènes de Satan par des artifices linguistiques, tels que « patrimoine mondial » ou « monument historique » ou encore « richesse de l’humanité », ainsi le dicton populaire du loup déguiser en mouton à plusieurs sens ici !

Nous le voyons aussi dans le monde Catholique, notamment, dans les entrailles du Vatican à Rome. En effet, la nécropole papale dans la basilique Saint-Pierre, est une immense CRYPTE obscure contenant ; non seulement des chapelles dédiées à différentes personnes considérées comme saintes ; mais aussi ; des tombes de rois, de reines et de papes à partir du 10ème siècle. Sur 265 papes, 148 ont été inhumés dans cette basilique ; à titre d’exemples ; les tombes du pape Pie XI et celui du pape Jean XXIII font partie des personnages idolâtrés intensivement pendant de longs moments de vénérations et de rites. Comme ses prédécesseurs, le pape Blanc actuel, le JÉSUITE François 1er, vénère et adore aussi dans la Basilique Vaticane, les tombes de ses papes, ainsi que la tombe du pape Jean-Paul II dans la chapelle de Saint-Sébastien, puis d’innombrables personnages dans les sombres grottes du Vatican romain.

Des familles européennes participent aussi à ce CONVOI de vénération des tombeaux ; par exemple, la chapelle funéraire, de style néogothique, commandée par Madame Gonnet et érigée par l’architecte Charles Leroy en 1858. Située au Nord de la France, elle est suffisamment grande pour contenir une quarantaine de sépultures ! Extrêmement nombreux, il vous suffit de savoir ; le nombre des villes et villages, forêts, montagnes, cimetières, terrains vagues, etc. ; rien que pour la France, pour comprendre ce phénomène grandissant des chapelles vénérées, et dédiées aux morts et aux personnalités, quelles que soient les classes sociales de ses familles. Quand est-il donc, pour tous les continents de la terre, depuis sa création ?

Pourtant, ce que rapporte Abu Al-Hayyāj Al-’Asadī (que Allah l’agrée), relatant les propos que lui a adressés Ali’ibn Abu Tālib (que Allah soit satisfait de lui), tels que lui-même les a reçus du Prophète Mohammed (paix et bénédiction de Allah sur lui), au sujet des tombeaux et des statues, dit : « Veux-tu que je t’apprenne ce que le Prophète m’a appris ? », « Ne laisse aucune statue sans que tu ne la DÉTRUISES ni une tombe élevée sans que tu ne la NIVELLES. » (Rapporté dans le Sahih Muslim).

Effectivement, c’est une Loi Divine qui durera, jusqu’à la fin des temps, conformément au but de la création de l’homme, comme elle commence à s’appliquer davantage, depuis le retour triomphant du Khalifa sur terre le 29 Juin 2014, au fur et à mesure de l’avancée de l’État Islamique, délivrant toutes les terres d’Islam !

(Fin extrait)

Source :

Les Livres de Ribaat

LIVRE 42 : L’IDOLÂTRIE MONDIALE (PDF) - TELECHARGEMENT :

https://archive.org/details/LIDOLATRIEMONDIALELIVRE42

https://ia600207.us.archive.org/12/items/LIDOLATRIEMONDIALELIVRE42/L'IDOLATRIE%20MONDIALE%20LIVRE%2042%20RIBAAT.pdf

 

Lire la suite