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les tyrans de ce monde / Depuis Mai 2006

Dossier Coca-Cola : l'empire obscur...

13 Avril 2017 , Rédigé par Ribaat Publié dans #ETATS-UNIS

Au nom de Allah le Tout Miséricordieux le Très Miséricordieux

Dossier Coca-Cola : l'empire obscur...

Ribaat

Posté en Mai-Juin 2009

Mise à jour Avril 2017

 

SOMMAIRE

Introduction.

Article 1 : Coca-Cola, crimes et terreur.

Article 2 : Les bulles brunes de la Coca-Cola Company - les affaires de Coke dans l'Allemagne Nazie - De Berlin en 1936 à Atlanta en 1996.

Article 3 : De l’alcool dans la boisson de Satan : Coke !

Article 4 : Coca-Cola fait de gros bénéfices grâce aux travailleurs africains.

Article 5 : Ce que nous reprochons à Coca-Cola.

Article 6 : L’arme du Boycotte, efficacité prouvé 1.

Conclusion.

INTRODUCTION

fusa2.free.fr

Organisation contre l'impérialisme américain.

14/04/2003

L'entreprise.

 

Coca-Cola, le symbole de l'Amérique ! Rien que pour cela, il y a de quoi le boycotter en signe de protestations. S'attaquer à une politique, c'est s'attaquer à ses symboles. Mais si seulement il n'y avait que cela... Dans cette rubrique, vous allez pouvoir connaître le passé trouble de Coca-Cola et les faits actuels qui en font une multinationale qui exploite ses employés d'une manière digne des agissements de Nike.

Ensemble, utilisons notre pouvoir d'achat pour le bien de l'humanité toute entière ! (à suivre…)

ARTICLE 1 :

Coca-Cola, crimes et terreur

fusa2.free.fr,

organisation contre l'impérialisme américain.

28/01/2004

 

Auteur : SINALTRAINAL ; Collectifs.net

Le Coca-Cola est la boisson non alcoolique (1) la plus vendue dans le monde. Ses lettres blanches sur fond rouge sont le symbole mondial de l'American Life Style et représentent les valeurs du succès capitaliste. L'histoire de cette boisson débuta en 1880 quand un colonel de l'armée sudiste des Etats-Unis, du nom de John Styth Pemberton, chimiste pharmaceutique d'Atlanta (Géorgie) et morphinomane endurci, enregistra officiellement un vin de coca, tonique et stimulant idéal, sur base de la boisson de feuilles de coca d'Angelo Mariani (du célèbre vin Mariani), fondant ensuite la Pemberton Chemical Company. Au mois de mai 1886, la pharmacie Jacobs d'Atlanta mit en vente le premier verre de Coca-Cola, boisson préparée de feuilles de coca, de noix de cola, de caféine, de quelques essences et de plusieurs huiles. Actuellement, la Coca-Cola Company utilise des feuilles de coca dans sa fameuse formule 7X, pour laquelle plus de 500 tonnes de feuilles de coca du Pérou et de Bolivie sont importées chaque année.

L'expansion mondiale de Coca-Cola fut possible grâce au comportement agressif de la transnationale au moment d'imposer la consommation de la boisson en question au-dessus de toutes les particularités culturelles des peuples.

Au moyen de stratégies publicitaires dessinées de manière perverse pour atteindre les enfants et les jeunes et d'une politique commerciale qui n'a pas hésité à utiliser la terreur et le crime comme instruments pour empêcher l'organisation et la mobilisation des travailleurs, Coca-Cola a envahi le monde et multiplié ses ventes et ses profits.

Un exemple clair de l'impitoyable et inhumaine expansion de Coca-Cola se situe au Guatemala où, depuis que le syndicat des travailleurs de Coca-Cola a commencé à se construire, en 1968 jusqu'en 1980, six de ses dirigeants ont été assassinés et quatre portés disparus. Autre méthode criminelle utilisée par l'entreprise: l'occupation militaire d'usines et de sièges syndicaux par des corps armés de la transnationale et, dans ce cas, faisant partie de l'armée guatémaltèque. Durant une de ces occupations, le 21 juin 1980, EDGAR RENE ALDANA RUANO, travailleur de la fabrique occupée, fut torturé et assassiné.

La situation colombienne actuelle représente un autre cas exemplaire du comportement de la transnationale. En Colombie, il existe 20 usines de mise en bouteille de Coca-Cola, 17 appartenant à Panamco Colombie S.A et les autres, situées à Florencia (Caquetá), Leticia (Amazonas) et Carepa (Antioquia) appartenant à des particuliers.

Les travailleurs de ces usines sont organisés au sein du SINALTRAINAL, un syndicat du secteur de l'alimentation fondé en 1982 comme l'union de différentes organisations syndicales, bien que ses racines remontent à il y a 50 ans quand fut constitué le premier syndicat de base avec l'arrivée de la transnationale Nestlé en Colombie. Le SINALTRAINAL regroupe, entre autres, les travailleurs des transnationales Nestlé, Coca-Cola et Corn Products Corporations. Le 22 juillet 1986, HÉCTOR DANIEL USECHE BERÓN, travailleur de l'entreprise Nestle Inc. et dirigeant de SINALTRAINAL était assassiné en Bugalagrande (Valle). Depuis lors, la terreur a été la principale arme brandie par les transnationales de l'alimentation associée à l'État colombien dans le but d'intimider et détruire le syndicat.

Comme résultat de la terreur, durant les 10 dernières années, le SINALTRAINAL a vu son nombre d'affiliés baisser de 5.400 à 2.300. 14 dirigeants furent assassinés, dont 7 travailleurs de Coca-Cola et 3 en pleine négociation avec l'entreprise. 48 autres furent déplacés, 2 exilés, d'autres détenus injustement, et deux portés disparus. Les mobilisations et les protestations ouvrières ont été militarisées et, dans de nombreux cas, les escortes personnelles des directeurs et les corps de sécurité de l'entreprise ont été utilisés pour attaquer l'organisation syndicale. La législation de travail et les droits conventionnels ont été évidemment et de manière permanente violés.

La stratégie utilisée par une transnationale comme Coca-Cola, dans le but d'augmenter ses bénéfices économiques, implique une réduction des coûts de production, ce pourquoi elle effectue des licenciements massifs et essaie de saboter les droits collectifs des travailleurs.

Au cours des dernières années, Coca-Cola, Nestlé, Fruco C.P.I., Indunal S.A - propriété du parlementaire FUAD CHAR ABDALA -, Meals de Colombie et d'autres entreprises où le SINALTRAINAL a des délégués, ont licencié plus de 20.000 travailleurs - la moitié d'entre eux par Coca-Cola - en les remplaçant par une main-d'œuvre temporaire. D'autre part, des entreprises comme Coca-Cola et d'autres du secteur utilisent les Cooperativas de trabajo asociados, qui assument une partie de la chaîne productive à risque propre. De cette manière ils évitent le paiement de salaires justes et déplacent la main-d'œuvre syndicalisée et protégée par des conventions du travail. Ces mesures ont violé et empêché le libre droit d'association syndicale. L'État et les transnationales comme Coca-Cola ont déclenché une campagne de criminalisation de la protestation sociale allant de déclarations associant le syndicat aux guérillas jusqu'à des actions juridiques contre les dirigeants pour des faits de terrorisme et de rébellion, basées sur des montages et des preuves falsifiées, des perquisitions de sièges syndicaux, et récemment une action intentée par Coca-Cola contre le SINALTRAINAL pour de supposées calomnies et diffamations.

Mais le plus terrible, c'est la volonté de la transnationale à éliminer le syndicat, comme interlocuteur social, à travers les assassinats, les menaces et l'utilisation récurrente de la force et de l'intimidation. L'État colombien, complice des transnationales, n'a ni enquêté, ni jugé, ni sanctionné les responsables de telles horreurs. Au contraire il continue à accorder davantage de garanties afin que ces entreprises puissent continuer à semer la terreur et la faim par la privatisation des entreprises publiques, la création de zones franches, la pénalisation de la protestation sociale et l'imposition du Plan Colombie pour intensifier la guerre et l'élimination des organisations sociales.

Source : http://fusa2.free.fr/?Rub=Article&Act=Lire&Ent=1&ID=54

Note Ribaat (1) : « Le Coca-Cola est la boisson non alcoolique » :…

Il y a de l’alcool en vérité ! Ceci vous sera démontré preuve à l’appui au fur et à mesure des articles.

ARTICLE 2 :

Les bulles brunes de la Coca-Cola Company - les affaires de Coke dans l'Allemagne Nazie - De Berlin en 1936 à Atlanta en 1996

Le Journaliste de Bulletin lambda (1995-2004), en Juillet 1996

Brown bubbles of the Coca-Coca Company - Coke's business in Nazi Germany - From Berlin 1936 to Atlanta 1996.

COCA-COLA UBER ALLES

Indice 1 :

 

Les GI's américains prennent une de leurs nombreuses poses Coca de la journée. Loin d'être seulement recommandée par l'US Army, Coke a été au centre du moral militaire américain. (Image : Scribner's Sons Publishing, New York)

Indice 2 :

 

Essen, 1939. Présence en force de la filiale allemande de Coca-Cola, lors d'une foire commerciale sur la Place Adolf Hitler d'Essen, poumon économique du IIIème Reich. (Image : Scribner's Sons Publishing, New York)

Indice 3 :

 

Essen, 1948. Les camions de Coca sont de retour – « Coke ist wieder da ! » (Image : Fotoarchiv Ruhrlandmuseum, Essen)

FOR COKE’S SAKE -- Pour l'amour de Coke --

Au moment où les anniversaires se célèbrent à grandes bulles à Atlanta pour les 100 ans des Jeux Olympiques (1996), Coca Cola, organisateur dans l'ombre de ces JO, était déjà très présent il y a 60 ans, lors de ceux de Berlin. Autre date que l'on a fêtée à Atlanta : la victoire remportée en 1945, à la fin de la guerre, où Coca a joué sur les deux tableaux -- l'Allemagne ne sera pas un marché à reconquérir, puisque Coke n'a jamais quitté le sol allemand.

Les informations qui suivent sont extraites du livre « For God, Country and Coca-Cola » (Scribner's Sons / Macmillan, New York, 1993) d'un journaliste d'Atlanta, Mark Pendergrast. Une véritable biographie non autorisée, extrêmement bien documentée : il a réussi à avoir accès aux précieuses archives, en s'assurant la confiance de Phil Mooney, à l'époque archiviste en chef de la firme d'Atlanta. Ce qui lui a permis, notamment, de publier la fameuse formule secrète en fin d'ouvrage.

Au milieu d'un récit précis et minutieux --du sirop miracle du Dr Pemberton (1885) au raté du nouveau Coke (1984), en passant par la campagne anti-Coca des communistes français (1950's)--, Pendergrast a levé un grand voile sur l'activité douteuse de la direction américaine entre 1933 et 1946.

1/ Coca-Cola est devenu, à elle seule, une véritable « arme » de réconfort et de fierté pour les soldats américains, sur tous les théâtres d'opération.

2/ Dans le chapitre « Coca-Cola über alles », l'auteur montre que l'activité de la filiale allemande, fondée en 1929, n'a pas cessé au moment de l'entrée en guerre des Etats-Unis -- comme Coca-Cola l'a toujours affirmé -- et s'est même développée avec l'aide du Reich jusqu'à la fin des hostilités. La marque Fanta est ainsi née du blocus américain imposé au sirop de Coke à partir de 1941 !

Coke, arme ultime de l'US Army.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bob Woodruff en 1923, lorsqu'il prend le pouvoir dans la société d'Atlanta, après un beau travail d'influence.

Décembre 1941. En bombardant Pearl-Harbor, les japonais vont rendre un fier service à la firme d'Atlanta. Coke est déjà une boisson nationale, mais avec l'entrée en guerre des américains, elle va faire partie de l'arsenal. Un réseau dont se servira abondamment Coke dans sa stratégie marketing après la guerre.

Début 1942. De nombreux mémos sont rédigés par la fine fleur publicitaire de Coke sur « l'importance de la pause-repos dans l'effort de guerre ». Des lettres de militaires « accrocs » à la boisson se multiplient.

L'armée donne à 248 employés de Coca-Cola un quasi statut militaire : les technical observers. Ils portent l'uniforme militaire, avec les lettres « T.O. » cousues sur l'épaule.

Début 1942. Certains membres de Coke sont nommés dans des organismes militaires, comme l'Office of War Information, ou... le Sugar Board. Résultat : Coke sera exempté de rationnement sur le sucre -- comme en Allemagne, pour d'autres raisons (lire plus ci-contre).

La même année, l'armée va livrer du Coke en Australie, avant même d'envoyer des armes et des avions. Des usines d'embouteillages vont suivre dans toutes les bases militaires, de l'Islande aux îles du Pacifique. En Afrique, des pilotes vont risquer leurs vies pour ravitailler des usines Coke en panne de bouteilles.

 

 

 

 

 

 

 

« Félicitations : vous êtes le 100ème soldat que je prend avec cette bouteille. Vous pouvez la boire » (Image : Bill Mauldin, 1944)

En juin 1943, Eisenhower (« simple » général et chef des alliés en Afrique du Nord) envoie un câble très détaillé pour indiquer comment l'armée doit faciliter l'installation logistique de Coca-Cola « pour satisfaire », écrit-il « les 200.000 bouteilles de demande quotidienne » (lire plus bas). « Ike » deviendra bien évidemment un proche du patron de Coke Bob Woodruff. Y compris quand Eisenhower deviendra Président en 1952.

Avril 1945. Les troupes américaines pénètrent dans l'Allemagne dévastée. Sur leurs traces, suivent une petite troupe de T.O. En pénétrant dans Essen, les militaires de Coke retrouvent l'homme qu'ils venaient chercher : Max Keith, le patron de la filiale allemande depuis 1936. Keith a réussi à faire survivre l'activité de Coke grâce à une collaboration fructueuse avec les nazis. A Atlanta, Keith est considéré comme un héros. Après une légère mise à l'écart, il reprendra les rênes de la filiale allemande à partir de 1949. La boucle est bouclée

Coca-Cola GmbH über alles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En Allemagne, l'homme de main de Bob Woodruff, le patron spartiate de la Coca-Cola Company, s'appelle Max Keith (ci-dessus), rentré comme comptable dans la filiale d'Essen en 1933. Il en prendra les rennes en 1936, pour bons services rendus pendant les J.O. de Berlin.

Ses méthodes de management, rapporte minutieusement Mark Pendergrast, ressemblaient à celles du Führer (qui adorait, comme il s'entend, la boisson). En témoigne la photo, Keith aimait à porter une petite moustache bienveillante.

Keith obtient d'emblée la confiance totale de Woodruff. Toujours en 36, Goring prend en charge un plan d'auto-suffisance et tend à décourager l'activité de sociétés étrangères. Woodruff intervient et négocie directement avec les nazis pour obtenir que le « concentré » de Coke (l'ingrédient numéro 1) puisse être importé. Coca-Cola GmbH est alors considérée comme une société allemande.

1937, Düsseldorf. Première foire industrielle nazie (« Shaffendes Volk », ou Le peuple créateur). Coke en est une des pièces maîtresses. Son stand se dresse à côté de celui du Bureau de la Propagande.

Mars 1938. Le Reich envahit l'Autriche. Au même moment, Coke tient sa convention. Trois énormes swatika, la croix nazie, s'affichent derrière la tribune. Le traditionnel Sieg-Heil est scandé trois fois.

Septembre 1939. La guerre éclate. Keith et son adjoint, Walter Oppenhoff, s'immiscent dans les cercles du IIIeème Reich, grâce à des amis au ministère de la Justice : ils réussissent à être nommés à « l'Office de la propriété ennemie ».

Keith et ses hommes suivent le Reich dans ses conquêtes : ouverture d'une filiale en Autriche en 1938, et en 1940 prise de contrôle des activités de Coca en France, en Italie, et au Bénélux.

Fin 1941, le vent tourne. Le sirop secret de Coca-Cola n'est plus autorisé à l'export par les américains. Mais Keith invente une nouvelle marque : Fanta -- 3 millions de caisses distribuées en 2 ans. Fanta sera exempté de rationnement sur le sucre. Et permettra à la filiale de Coca-Cola de poursuivre son activité. Comme l'a fait aussi la firme Ford, Coca-Allemagne va participer à l'effort de guerre nazi (usines et camions réquisitionnés, les bouteilles vont aussi servir de précieux récipients pour enfermer de l'eau gazeuse ou des médicaments).

Jusqu'à la fin de 1942, les stocks de Coca-Cola en Allemagne seront réservés aux militaires du Reich et aux hôpitaux pour « soulager » les blessés.

Les 43 sites d'embouteillages vont être bombardés jusqu'en 1944. Mais Keith continue de produire son Fanta dans des usines de fortune, en employant des criminels allemands, exclus de l'armée du Reich, mais aussi des prisonniers de guerre en travail obligatoire.

1945. Hitler se suicide. La guerre est finie. Keith envoie un câble à Woodruff : « Coca-Cola GmbH est encore en activité », exulte-t-il. « Envoyez des consultants. » Il sera entendu. Même s'il est mis à l'écart par les représentants de Coke qui veillent à relancer le business en Allemagne, en 1949 Keith réussit à convaincre le grand Boss, Bob Woodruff, de reprendre en main la filiale allemande. Fanta est toujours une marque déposée du groupe Coca-Cola.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Détail : l'ancien boxeur Max Schmeling (photo), présenté sans doute à ses dépens comme le symbole de la suprématie aryenne depuis les J.O. de Berlin, devient en 1957 le patron d'une usine d'embouteillage de Coca-Cola à Hambourg. La passion pour la petite bouteille brune mène à tout.

EPILOGUE

Le Général Eisenhower (chef des alliés en Afrique) envoie à ses supérieurs américains son plan de guerre pour Coca. Télégrame du 29 Juin 1943 (en version originale):

« On early convoy request shipment three million bottled Coca-Cola (filled) and complete equipment for bottling, washing, capping same quantity twice monthly. Preference as to equipment is to separate machines for installation in different localities, each complete for bottling twenty thousand bottles per day. Also sufficient syrup and caps for 6 million refills. Syrup, caps and sixty thousand bottles monthly should be an automatic supply. Monthly shipment bottles is to cover estimated breakage and losses. Estimate ship tons initial shipment 5 thousand. Ship without displacing other military cargo. Data available here very meager as to these installations and operations. Request they be checked by fully qualified sources and this Headquarters advised promptly recommended installation to meet the two hundred thousand bottle daily demand and when same can be shipped. »

« Bilan : Pour les historiens, cette histoire de collaboration industrielle en temps de guerre peut sembler banale -- Ford, dans les mêmes conditions, et Renault en France y sont passés. Mais Coke était le » porte-drapeau de l'orgueil américain -- orgueil militaire aussi et surtout.

LA RECETTE SECRETE DE COKE

Pourquoi Coca-Cola n'a plus peur de se faire piquer son secret de fabrication ?

Article paru en 1993 dans le mensuel Actuel.

D'après Charles Pendergrast, « For God, Country, and Coca-Cola», 1992, Charles Scribner's Sons, New-York, 556 p, 27,50$.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

D'abord, de quelle recette parle-t-on ? Il y a l'originale, celle de 1885. Et « l'usuelle », le véritable secret de fabrication, connu depuis cent ans par une poignée de dirigeants.

 

L'élixir du Dr Pemberton

La première est tirée des notes du Dr John Pemberton, l'inventeur. Ces notes, le service des archives de la firme d'Atlanta les a confiées à un journaliste, Mark Pendergrast, qui les révèlent dans un bouquin sortie cette année (*).

Détails des ingrédients

1 once (oz) = 28,35 g; 1 livre (lb) = 453,59 g

- citrate de caféine (1 oz)

- extrait de vanille (1 oz)

- arômes (2,5 oz)

- « extrait de fluide de coca » (4 oz)

- acide citrique (3 oz)

- jus de citron doux (lime) (16 lb)

- « assez de caramel ».

- sucre (30 lb)

- eau (2,5 gallons, soit 9,46 litres)

* Essences naturelles : d'orange (0,8 oz), de citron (0,12), de noix de muscade (0,4), de cannelle (0,4), de coriandre (0,2) et de fleur d'oranger (0,4).

Mode d’emploi : Mélanger la caféine et le jus de lime dans 16 lb d'eau bouillante. Une fois refroidi, ajouter la vanille et les arômes. Préparer dans 16 lb d'alcool, reposer 24 heures. Sans autres précisions.

Le secret industriel

Seulement, la firme Coca-Cola a un peu brouillé les pistes : Pendergrast sait que la formule actuelle n'est pas vraiment celle du Dr Pemberton. La coca, par exemple, ne contient plus de cocaïne. Voici une recette non-officielle, mais vérifiée par l'auteur, issu d'un bouquin paru en 1983 (« Big Secrets » de William Poundstone). Presque les mêmes ingrédients, Pendergrast n'a corrigé que certaines proportions :

Sirop:

- Sucre (2400 g, dilué dans de l'eau)

- caramel (91,99 g)

- caféine (3,1 g)

- acide phosphorique (13,2 g)

- feuilles de coca décocaïnisées (1,1 g)

- noix de kola (0,37 g).

- jus de lime (30 g)

- extrait de vanille (1,86 g)

- glycérine (19 g)

Ecraser la coca et les noix de kola dans 22 g d'alcool à 20%. Ajouter le jus de lime, la glycérine, l'extrait de vanille (1,86 g). Cela donne le sirop.

Le « secret X » -- les ingrédients aromatiques :

- orange (0,47 g)

- citron (0,88 g)

- muscade (0,07 g)

- cannelle de Chine (0,2 g)

- lime (0,47 g)

- trace de fleur d'oranger, de coriandre, et (surement) de lavande.

Ces arômes sont à mélanger avec 4,9 g d'alcool à 95% et 2,7 g d'eau. Après un repos de 24 heures à 60°F, une mousse apparaît, que l'on ajoutera au sirop, en enlevant la partie claire du liquide. Pour finir, ajouter assez d'eau pour faire un gallon (3,785 litres) de sirop. Pour votre coke, comptez une once de sirop pour 5,5 onces d'eau gazeuse.

Après ces vérifications, Mark Pendergrast s'interroge : n'importe-qui pourra - en créant par exemple un soda appelé « Yum-Yum », histoire d'éviter un procès pour contrefaçon - fabriquer une boisson quasi-identique au Coke.

Interrogé, un porte-parole d'Atlanta lui répond :

« Bien. Et après ? Combien vont-ils devoir payer pour ça ? Et pour le distribuer ? Pour la promotion ? Sans nos économies d'échelle et notre formidable système marketing, quiconque essaie de dupliquer notre produit va droit à l'échec, en payant beaucoup trop. »

« Pourquoi les gens vont-ils changer pour Yum-Yum, qui est identique au Coca-Cola sauf qu'il est plus cher, alors qu'ils peuvent acheter le « Vrai » partout dans le monde ? »

Notons que pour élaborer son sirop miracle, le Dr Pemberton s'est largement inspiré du Vin Mariani (Bordeaux et feuilles de coca), vendu en France dès 1863. En 1885, selon Pendergrast, ce curieux breuvage a prolongé la vie d'un certain Ulysses Grant, atteint d'un cancer de la gorge. C'était le président des Etats-Unis.

Source:

(partie 1) http://lambda.toile-libre.org/bulletin/special/coca-colabo.html

(partie 2) http://lambda.toile-libre.org/bulletin/special/coke/cocaww2.html

(partie 3) http://lambda.toile-libre.org/bulletin/special/coke/formula.html

 

ARTICLE 3 :

De l’Alcool dans la marque de Satan : Coke !

Ribaat

Voici le QUATRO de la vérité qui subjugue haut la main le mensonge faible, quand Coca-Cola fait croire qu’il n’y a pas d’Alcool dans sa boisson enivrante, alors que les preuves vont pleuvoir d’avantage comme de l’acide sur cette compagnie complice des génocides juifs/sionistes par un soutien financier, tous deux compagnons de Satan !

ET UN…

Revenons brièvement sur l’Article : « Les bulles brunes de la Coca-Cola Company - les affaires de Coke dans l'Allemagne Nazie - De Berlin en 1936 à Atlanta en 1996 » ; posté par le Journaliste de Bulletin lambda (1995-2004), en Juillet 1996.

Ce qui frappe à la première lecture est l’alcoolisme flagrant qui touche l’entreprise douteuse Coca-Cola Compagny de prêt comme de loin !

En effet voici les points clés les plus importants et qui souligne de manière cancérigène (une des maladies de l’alcool) cette réalité, dans ces extraits chronologiques du document :

Indice 1 :

- « En Allemagne, l'homme de main de Bob Woodruff, le patron spartiate de la Coca-Cola Company, s'appelle Max Keith, rentré comme comptable dans la filiale d'Essen en 1933. Il en prendra les rennes en 1936, pour bons services rendus pendant les J.O. de Berlin. »…

- « Coca-Cola est devenu, à elle seule, une véritable « arme » de réconfort et de fierté pour les soldats américains »…

- « Des lettres de militaires « accrocs » à la boisson se multiplient. »…

- « En Afrique, des pilotes vont risquer leurs vies pour ravitailler des usines Coke en panne de bouteilles »…

« Félicitations : vous êtes le 100ème soldat que je prend avec cette bouteille. Vous pouvez la boire » (Image : Bill Mauldin, 1944)…

- « (le) Führer (qui adorait, comme il s'entend, la boisson) »…

Indice 2 :

- « Septembre 1939. La guerre éclate. Keith et son adjoint, Walter Oppenhoff, s'immiscent dans les cercles du IIIeème Reich, grâce à des amis au ministère de la Justice : ils réussissent à être nommés à « l'Office de la propriété ennemie » »…

- « Jusqu'à la fin de 1942, les stocks de Coca-Cola en Allemagne seront réservés aux militaires du Reich et aux hôpitaux pour « soulager » les blessés. »…

Indice 3 :

- « L'élixir du Dr John Pemberton, l'inventeur. Détails des ingrédients (…) Mode d’emploi : Mélanger la caféine et le jus de lime dans 16 lb d'eau bouillante. Une fois refroidi, ajouter la vanille et les arômes. Préparer dans 16 lb d'alcool, reposer 24 heures. Sans autres précisions. »…

- « Seulement, la firme Coca-Cola a un peu brouillé les pistes. (…) Presque les mêmes ingrédients (…) Ecraser la coca et les noix de kola dans 22 g d'alcool à 20%. Ajouter le jus de lime, la glycérine, l'extrait de vanille (1,86 g). Cela donne le sirop. »…

- « Le « secret X » -- les ingrédients aromatiques : (…) Ces arômes sont à mélanger avec 4,9 g d'alcool à 95% et 2,7 g d'eau. Après un repos de 24 heures à 60°F, une mousse apparaît, que l'on ajoutera au sirop, en enlevant la partie claire du liquide. Pour finir, ajouter assez d'eau pour faire un gallon (3,785 litres) de sirop. Pour votre coke, comptez une once de sirop pour 5,5 onces d'eau gazeuse. »…

- « Notons que pour élaborer son sirop miracle, le Dr Pemberton s'est largement inspiré du Vin Mariani (Bordeaux et feuilles de coca), vendu en France dès 1863. En 1885, selon Pendergrast, ce curieux breuvage a prolongé la vie d'un certain Ulysses Grant, atteint d'un cancer de la gorge. C'était le président des Etats-Unis. »…

IL N’Y A RIEN A REDIRE, même les conséquences néfastes du à l’absorbtion quotidien d’alcool est prouvées par la science moderne aujourd’hui, notamment les Cancers, etc…Camouflé avec de l’eau et du sucre entre autres, les conséquences de Coca-Cola reste néfastes ! La toiture de la Compagny Coca-Cola commence à valser, continuons à la perforer :

ET DEUX…

« Adieu Coca, Fanta, Sprite et autres boissons alcoolisées »

14 Juillet 2007 | Par Al-Kanz, site d’information traitant de l’actualité de l’économie islamique en France et dans le monde, s’intéresse particulièrement au marché des consommateurs musulmans et à l’entrepreneuriat selon l’éthique islamique. Avec près de 14 millions de visites en 2014.

La nouvelle risque de faire grand bruit et de briser des cœurs, et surtout des ventres. Et particulièrement les ventres de ceux parmi les musulmans qui ont, dans le sang, un taux élevé de Cocalémie. Disons-le sans détour : dans le COCA, il y a de l’ALCOOL. Et ce n’est pas une information entendue par un frère qui l’a entendue d’un cheikh (savant) qui lui-même la tient d’un autre cheikh ami d’un scientifique qui travaille dans une société en étroite collaboration avec la firme Coca-Cola. Non, l’information vient directement du service consommateur de Coca-Cola. Et elle ne date pas du siècle dernier. Elle date de mercredi 11 Juillet 2007, soit d’il y a trois jours. En réponse à l’un des lecteurs d’Al-Kanz, qui a eu la bonne idée de contacter Coca puis de scanner la lettre qu’il a reçue hier, le service consommateur de Coca-Cola écrit noir sur blanc :

« C’est avec plaisir que nous vous confirmons que les boissons rafraîchissantes sans alcool peuvent contenir d’infimes traces d’alcool provenant des arômes utilisés (support d’arômes). En effet, la quantité d’alcool présente dans nos boissons est toujours très faible et en tout cas toujours inférieur à 1.2° d’alcool (1,2 % en volume), seuil réglementaire pour les boissons sans alcool. » (lire la lettre scannée en bas de cet article)

La messe est dite : Coca-Cola et les boissons de la même marque (Fanta, Sprite, etc.) contiennent de l’alcool ou peuvent contenir de l’alcool. Et même si le service client s’efforce de minimiser les choses en parlant de traces « infimes », il avance un chiffre qui rend impossible toute objection : la quantité d’alcool peut atteindre 1,2 % en volume.

Autrement dit, une bouteille de Coca-Cola de 1,5 litre peut contenir jusqu’à 1,8 centilitre d’alcool. Incroyable, non ? Vu ce que certains boivent comme quantité de Coca, ce chiffre va leur donner une idée de tout l’alcool qu’ils ont pu avaler. Et convertir cette quantité en pack de Kronenbourg. On a en effet vite fait de remplir des canettes de bière avec 1,8 centilitre d’alcool.

Plus sérieusement, 1,2 % d’alcool, c’est précisément ce que contiennent les bières dites sans alcool. La dénomination « bière sans alcool » est réservée à la bière qui présente un titre alcoométrique inférieur ou égal à 1,2 % à la suite d’une désalcoolisation ou d’un début de fermentation » (Décret du 31.03.1992). La différence entre une canette de Coca et une canette de bière sans alcool, c’est la couleur de la canette. Coca, bière sans alcool.

Venons-en quand même à deux objections que nous voyons poindre :

1- Première objection : « La quantité est infime »

Nous ne sommes pas systématiquement en présence d’une quantité infime, mais d’une petite quantité. 1,2 % d’alcool, c’est 1,2 litres de wiskhy dans 100 litres d’eau. Certes, il est possible que ce soit parfois en quantité infime, mais rien ne le garantit. Et comment savoir que telle boisson contient 0,001 % d’alcool et telle autre 1,2 % ?

2- Deuxième objection : « Le service client affirme que certains produits peuvent contenir. Cela signifie qu’il est possible que d’autres n’en contiennent pas. »

Certes, mais à partir du moment où il est clairement affirmé que certains sodas en contiennent, il devient évident qu’il faut s’abstenir de boire ces sodas. A chaque fois que je bois un soda de la marque Coca, il est possible que je bois de l’alcool.

Que chacun prenne maintenant ses responsabilités. Et que les plus responsables préviennent les leurs, famille, proches, mosquées et… tous les vendeurs de kebab et de grec qui vont peut-être être ceux qui vont le plus accuser le coup.

Il est amusant de constater que la réponse de cette conseillère clientèle (Lucie Desforges) tranche avec le discours officiel : Certains produits de la Compagnie Coca-Cola contiennent-ils de l’alcool ?

« Toutes nos boissons sont non alcoolisées. Les ingrédients et les procédures industrielles utilisés dans la fabrication de nos produits font l’objet de contrôles rigoureux par le gouvernement et les autorités sanitaires dans chaque pays où nos produits sont commercialisés. Nos boissons sont reconnues comme boissons non alcoolisées par les autorités gouvernementales de chaque pays. »

Un petit décryptage s’imposte.

La question est claire. Mais, Coca-Cola ne répond pas à cette question et joue avec les mots. Coca-Cola dit que ses boissons sont « reconnues comme boissons non alcoolisées », mais cela ne veut absolument pas dire qu’il n’y a pas d’alcool dans leurs boissons. Cela signifie que le taux d’alcool de leurs boissons est inférieur à 1,2 % du volume, taux qui leur permet, selon la réglementation en vigueur, de ne pas être classées parmi les boissons alcoolisées. En clair, selon les textes de loi, une boisson qui ne contient pas plus de 1,2 % d’alcool (volume) n’est pas une boisson alcoolisée. C’est une boisson alcoolisée dans la réalité, mais pas dans les textes.

Consultez la liste de toutes les marques Coca-Cola, pour savoir les reconnaître et ne plus les boire en cliquant sur le lien suivant : liste des marques Coca-Cola : http://www.coca-colacompany.com/brands/the-coca-cola-company

Source: http://www.al-kanz.org/2007/07/14/halal-coca/

La pluie acide a eu raison de toute la toiture fragile de Coca-Cola Compagny, une mise en lumière est totalement possible à présent, effectivement son entrepôt est infesté de barils d’alcool pour l’embouteillage de leur fausses boissons au soda et acolytes ou plutôt alcooliques n’est-ce pas !

ET TROIS…

Envoyé à l’humanité jusqu’à la fin des temps pour parachever la Religion, voici ce qu’a dit de façon authentique le dernier Prophète Mohammed (paix et bénédiction de Allah sur lui) à propos de l’alcool :

« Toute boisson susceptible d’enivrer est illicite, en si petite quantité que ce soit » (Hadith rapporté par Al Bukhari et Muslim)

« N'importe qui fait enivrer en une grande quantité, est interdit même dans sa petit quantité. » (Dans Sunan Ibn-I-Majah Le volume 3, le Livre d'Intoxicants, le Chapitre 30 Hadith No. 3392)

Parmi l’un des signes précurseurs de la fin des temps avant le grand Jour de la Résurrection de l’humanité pour les Comptes, le Messager de Allah (paix et bénédiction de Allah sur lui) ajoute :

« Apparaîtront des gens de ma Communauté qui boiront l’alcool en lui donnant un autre nom. On jouera pour eux des instruments de musique et des chanteuses chanteront pour eux. Allah les engloutira alors dans la Terre et il fera d’eux des singes et des porcs » (Rapporté par Ibn Abbas / Sahih Ibn Hibban & Sunan Ibn Majah, avec une chaîne de narration authentique).

Tous les barils nuisibles est complètements détruits, ainsi que la propagande de faire passer de l’alcool pour de l’eau ; face aux vérités scientifiques et religieuses qui viennent de tomber du ciel ! Il ne reste plus qu’à cette société de Satan de museler sa grande gueule médiatique, et d’arrêter sa publicité intempestive qui soule les gens dans le monde.

ET QUARTE !

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans un souci d’enfoncer le clou plus profondément dans la langue de Satan afin que ces collaborateurs cessent toutes activités criminelles par la vente de l’alcool camouflé aux enfants ; voici une anecdote qui me revient à l’esprit et qui tombe à point nommé.

Il y a environ une dizaine d’années, après avoir parlé au sujet de l’alcool dans le Coca-Cola, ma sœur me fait part qu’une de ses amies ayant pour l’habitude de consommer du Coca-Cola quotidiennement, à pour effet les symptômes de l’alcool bu immodérément en un mot souler par Coca-Cola !

En effet, le corps de chacun d’entre nous réagit différemment aux substances que nous ingurgitons ici l’alcool si infime soit-il, même s’il est mélangé à de l’eau sucré ou non peut importe, il en va de même pour les effets secondaires des médicaments.

ARTICLE 4 :

Coca-Cola fait de gros bénéfices grâce aux travailleurs africains

14 Octobre 2002, l’équipe d’Act Up-Paris

 

 

 

 

Coca-Cola est le plus important employeur du secteur privé en Afrique : il emploie 100 000 personnes à la distribution de produits Coca-Cola sur tout le continent, à l'exception de deux pays.

En 2001, le chiffre d'affaire de Coca-Cola en Afrique a atteint 621 millions de US$, et représentait le plus fort taux d'accroissement des ventes de la compagnie à l'échelle mondiale. La même année le sida a tué plus de 2,3 millions de personnes sur le continent africain...

Selon les estimations, la marge bénéficiaire de Coca-Cola devrait augmenter de 12% en Afrique durant les 4 prochaines années, dépassant les marges bénéficiaires dans toutes les autres régions du monde. Les marchés les plus rentables pour Coca-Cola sur le continent Africain se trouvent en Afrique Sub-Saharienne, où 26 millions de personnes sont infectées.

95% des 40 millions de personnes atteintes du sida dans le monde n'ont pas accès aux traitements et aux soins parce que les responsables politiques et les directions des multinationales estiment que les traiter n'est pas rentable.

En 2001, le chiffre d'affaire de Coca-Cola atteignait 20 milliards de dollars à l'échelle mondiale.

Source : http://www.actupparis.org/article740.html

ARTICLE 5 :

Ce que nous reprochons à Coca-Cola

14 Octobre 2002, l’équipe d’Act Up-Paris

 

 

 

 

 

 

 

Ce qui leur est reproché :

  • Pas de prise en charge médicale pour les membres de la famille hormis l'épouse (enfants, coépouse, etc.).
  • Contribution des employés à l'achat des médicaments qui représente une barrière incontournable pour la plupart d'entre eux.
  • Aucun engagement à recourir aux médicaments les moins chers (génériques au lieu de médicaments de marque).
  • Aucune garantie sur le maintien à long terme de l'initiative et donc la pérennité de l'accès aux traitements pour les malades.
  • Un partage des coûts irréaliste entre Coca-Cola et les sous-traitants (notamment les plus petits qui emploient 64% des personnes qui travaillent pour Coca-Cola).
  • Pas d'engagement clair à étendre rapidement les programmes d'accès aux médicaments.
  • Pas de plan pour étendre l'initiative hors du continent Africain (le sida frappe pourtant durement les populations dans de nombreux pays hors du continent : Inde, Chine, etc.)

Source : http://www.actupparis.org/spip.php?article739

ARTICLE 6 :

L’arme du Boycotte efficacité prouvé 1

Ribaat

Un Boycott intelligent et continu, consiste dans un premier temps à sortir de votre vie un seul produit de l’ennemi, une foi que cela devient systématique après un moment, continuer avec d’autre marques !

Un deuxième conseil efficace, est que ce produit soit l’un des plus riches, afin que le champ d’action soit plus important.

Par Allah, le Boycott est une arme redoutable ! En effet, récemment l’entité Israélien comme un chien, à aboyer aux Etats-Unis, lui demandant de faire une « loi » visant à interdire le Boycott, résultat : c’est impossible !

Un troisième conseil : dans les rayons fruits et légumes sont affichés les prix et la destination du produits, en provenance de France, d’Afrique, et aussi…« d’Israël » (exemples : dattes, avocats…), vous ne pouvez pas le louper, c’est habillement marquer par les commerciales !

UN JOUR Jérusalem sera Reconquise par les Moudjahidin, conformément aux signes de la fin de temps ! Ce n’est plus qu’une question du Bon plaisir de Allah au bon moment et qui est toujours Juste, selon Sa Volonté !

La suite en 3 parties :

Partie 1 :

fusa2.free.fr,

organisation contre l'impérialisme américain.

14/04/2003

(…suite de l’introduction) Les solutions proposées.

Plusieurs solutions se présentent à vous. Soit, vous boycottez toute forme de Cola de votre alimentation, et là, c'est un gain considérable pour votre santé, soit, vous substituez le Coca par un de ses nombreux concurrents tels que Virgin Cola (Anglais, mais européen avant tout) ou Look Cola (Français). Mieux encore, mais il faut en trouver, Mecca-Cola dont 10% des dividendes sont reversés à la population palestinienne victime de la barbarie sioniste.

Pour le boycott.

Avant d'engager tout boycott, il faut savoir quels sont les autres détergeant vendus par Coca :

  • Fanta
  • Sprite
  • Fruitopia
  • MER
  • Sun Maid
  • Minute Maid
  • Et sûrement de nombreux autres, informez-nous !

Source : http://fusa2.free.fr/?Rub=Dossier&Act=CocaCola

Partie 2 :

« Vous voulez boycotter Israël ? Voici la liste des marques et produits à bannir ! »

Posté le 18 Juin 2015 par Halalbook, Révision Ribaat

 

 

 

 

 

 

 

 

Extrait de l’article :

 

La panique gagne Israël face à l’essor triomphant du boycott des produits israéliens. Loin d’être dérisoire, le boycott est une arme avant tout économique, avec pour objectif de frapper là où ça fait mal, le portefeuille !

L’entité sioniste a très mal au portefeuille depuis le lancement de la campagne BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions). Un mouvement international lancé en 2005 qui grandit, faisant des émules dans toutes les sphères de la société, et qui est loin de faiblir.

Le code barre sur la plupart des produits israéliens commence par 729, mais si cette vérification seule n’est pas fiable : http://www.halalbook.fr/actufiche-15-3047.html

Afin de vous aider à y voir plus clair sur les produits à boycotter, voici un listing qui nous été transmis par @opboycott (plus site Coca-Cola) :

Marque / Groupe / Catégorie / Pourquoi

Coca-Cola Coca Boisson

Soutient activement Israël depuis 1966. Depuis 2001 est le principal sponsor du Gala de la Chambre de Commerce Israélo-Américaine. En 2002, a implanté une nouvelle usine sur le site de Kiryat Gat, terre Palestinienne confisquée par Israël

Aquarius Coca Boisson

Bacardi Coca Boisson

Bonaqua Coca Boisson

Burn Coca Boisson

CapriSun Coca Boisson

Chaudfontaine Coca Boisson

Cherry Coke Coca Boisson

Ciel Coca Boisson

Cristal Coca Boisson

(Champagne) Coca Boisson

Crush Coca Boisson

Dasani Coca Boisson

Dell Vall Coca Boisson

Dr Pepper Coca Boisson

Fanta Coca Boisson

Finley Coca Boisson

Fresca Coca Boisson

Fruitopia Coca Boisson

Fuze/Fuse tea Coca Boisson

Ciel Coca Boisson

Glacéau vitaminwater Coca Boisson

Glacéau smartinwater Coca Boisson

Hawai Coca Boisson

Hi-c Coca Boisson

Honest tea Coca Boisson

Innocent Coca Boisson

Kinley Coca Boisson

Kuat Coca Boisson

Lactia Coca Boisson

Lift Coca Boisson

Mello Yello Coca Boisson

Minute Maid Coca Boisson

Monster Coca Boisson

Mr Pibb Coca Boisson

Nalu Coca Boisson

Nestea Coca Boisson

Nordic Mist Coca Boisson

Odwalla Coca Boisson

Pom’s Coca Boisson

Powerade Coca Boisson

Rosport Coca Boisson

Simply orange Coca Boisson

Sprite Coca Boisson

Tropical Coca Boisson

Vanilla Coke Coca Boisson

Sources :

http://www.halalbook.fr/actufiche-18-5214.html

http://www.coca-colacompany.com/brands/the-coca-cola-company

Partie 3

« Turquie : l’appel au boycott des produits israéliens s’intensifie »

Posté le 25 Juillet 2014 par Halalbook

La Turquie, qui est l’un des premiers pays a avoir affiché son soutien à la Palestine, intensifie les appels au boycott des produits made in Israël : en effet, de plus en plus d’entreprises turques ainsi qu’autorités locales ont pris la décision de se joindre à une campagne de boycott.

Cette information s’est d’abord diffusée via les réseaux sociaux : douze municipalités de nombreuses villes en Turquie, dont celle d’Istanbul, ont d’ores et déjà dissuadé les habitants d’acheter des produits ayant un lien avec Israël, responsable de nombreux massacres de civils Palestiniens.

Les municipalités ont par ailleurs annoncé que certains produits ne seront plus en vente, dans les cafés ou magasins en tout genre. Les utilisateurs de Twitter et Facebook ont également listé quelques marques à boycotter, telle que la société Coca-Cola, et de nombreuses autres.

Plusieurs informations à l’attention des consommateurs ont été partagées qui permettent de reconnaître différents produits israéliens dans les commerces.

Source : http://www.halalbook.fr/actufiche-17-2965.html?Turquie%C2%A0-l%E2%80%99appel-au-boycott-des-produits-isra%C3%A9liens-s%E2%80%99intensifie

CONCLUSION

Ribaat

Pour notre santé, la Oumma musulmane doit Boycotter Coca-Cola et toutes ses filières synonymes de Caca-Coke ; et ainsi ne plus participer à l’absorption d’alcool interdit par Allah le Législateur, et en même temps diminuer les dépenses de votre porte monnaie tout en saignant économiquement les tyrans de ce monde. Ce message s’adresse aussi à tous ceux qui veulent diminuer l’impact de l’impérialisme américain.

Que Allah nous écarte des choses nuisibles et impures, amine.

Allah le Dieu Unique dit :

« Ô les croyants ! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu'une abomination, œuvre du Diable. Ecartez-vous en, afin que vous réussissiez. Le Diable ne veut que jeter parmi vous, à travers le vin et le jeu de hasard, l'inimité et la haine, et vous détourner d'invoquer Allah et de la Salat. Allez-vous donc y mettre fin ? » (Coran : sourate 5 verset 90 et 91)

Allah dit la Vérité.

 

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